France/Présidentielle 2017: Marine Le Pen juge essentielle sa présence au second tour #Marine2017

Marine Le Pen a déclaré mardi qu’il était essentiel qu’elle puisse accéder au second tour de la présidentielle pour défendre devant les Français le choix «fondamental» entre patriotisme et mondialisme.

Interrogée sur Public Sénat et Sud Radio, la présidente du Front national a récusé le statut de favorite du premier tour.

Ce n’est «pas une histoire de favorite. Il faut accéder au second tour pour pouvoir porter auprès des Français le choix fondamental entre patriotisme et mondialisme», a-t-elle dit.

«Il faut que je sois présente au second tour, c’est essentiel. Sinon, les Français n’auront le choix qu’entre un mondialiste décomplexé et un mondialiste honteux», a-t-elle ajouté en référence à Emmanuel Macron et François Fillon, les candidats d’En Marche ! et de la droite et du centre.

Marine Le Pen n’a pas exclu que l’ancien ministre de l’Economie, qui la domine dans certains sondages pour le premier tour, ne se qualifie pas pour le second.

«Je pense qu’au fur et à mesure que nous approchons du premier tour, M. Macron démontre qu’il est le candidat du rien, le candidat du vide (…) Il pourrait ne pas être au second tour», a-t-elle estimé en soulignant que le référendum sur le «Brexit» en Grande-Bretagne et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis montraient qu’aucun scrutin n’est joué l’avance.

Elle a réaffirmé son intention d’organiser, six mois après son élection, un référendum sur la sortie de la France de l’euro et de l’Union européenne après des négociations avec Bruxelles. Mais elle a précisé qu’elle attendrait non seulement le résultat des élections législatives allemandes de fin septembre et mais également des élections italiennes, prévues début 2018 au plus tard.

«Le référendum aura lieu dans les six mois, étant entendu que s’il faut qu’il y ait un mois de plus, ça n’a pas d’importance puisque que dans le calendrier de mes négociations, les négociations sur l’euro auront lieu en réalité à la fin de ces six mois pour attendre l’élection allemande et l’élection italienne», a-t-elle dit.

«Il est évident que, pour pouvoir négocier sur le retour à une monnaie nationale, il faut attendre les échéances allemande et italienne pour savoir avec quelle majorité on va négocier».

Interrogés sur les craintes des investisseurs internationaux qui pourraient se retirer de la France en cas de sortie de l’euro, Marine Le Pen a répondu: «Ils redoutent cette décision parce que, en réalité, ils savent qu’ils ne pourront pas faire autant de profits qu’ils n’en faisaient. (…) (mais) il y a tellement de liquidités dans le monde qu’ils ne retireront pas leurs billes de la France, et surtout d’une France qui va à nouveau retrouver la voie de la croissance».

rench.alahednews.com.lb

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